Pourquoi l'hydroensemencement est fait pour les pentes
- Le paillis colle au sol. Un agent collant le fixe à la terre : il résiste au ruissellement et protège la surface de l'érosion ; seul un orage violent dans les premières heures peut en déplacer.
- Aucune agrafe, aucune plaque. Sur une pente, la tourbe peut glisser et doit souvent être agrafée. Ici, rien à fixer.
- Tout est projeté à distance. Le mélange est appliqué au boyau depuis le haut ou le bas de la pente : personne n'a à marcher dans la terre fraîchement préparée.
- Les racines poussent dans le sol en place et le retiennent à mesure qu'elles se développent.
Pour quels travaux ?
- talus résidentiels entre deux niveaux de terrain ;
- fossés, bords de chemins privés et accotements ;
- rives et bandes riveraines, avec des mélanges indigènes ;
- fins de chantier et sols laissés à nu après des travaux d'excavation ;
- bassins de rétention et ouvrages de drainage (voir le service commercial).
Le bon mélange pour la bonne pente
| Situation | Mélange |
|---|---|
| Talus de cour, tondu | Gazon rustique, avec ou sans micro-trèfle |
| Pente difficile à tondre | Trèfle ou mélange couvre-sol bas |
| Rive, bande riveraine | Mélange de plantes indigènes |
| Ouvrage public ou routier | Le mélange exigé au devis, comme le mélange no 1 du MTQ |
Pentes fortes et écoulements rapides
Sur une pente très raide ou au fond d'un fossé où l'eau coule vite, l'hydroensemencement seul peut ne pas suffire. Dans ces cas, on vous dit franchement si une natte antiérosion ou un enrochement est nécessaire, avant de vous proposer quoi que ce soit.
Rives et bandes riveraines
Au Québec, la rive d'un lac ou d'un cours d'eau est protégée. La plupart des travaux qu'on y fait demandent une autorisation municipale, et on y privilégie la végétation indigène. Renseignez-vous auprès de votre municipalité avant les travaux ; on vous aide ensuite à choisir un mélange adapté au site.